Le Rabbi רבי מנחם מענדל שניאורסון — הרבי מליובאוויטש

Mena’hem Mendel : une lumière à partager

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Voix et vitesse

Le rendu des noms hébraïques varie selon la voix choisie.

Lecture avec la voix de ton appareil.

CHAPITRE 01 11

Un enfant nommé Mena’hem Mendel

Mena’hem Mendel naît à Nikolaïev en 1902. Son père, Rabbi Lévi Its’hak Schneerson, est un érudit ; sa mère est la Rabbanit ‘Hanna. Il porte le même nom que son ancêtre, le Tséma’h Tsédek.

La Torah tient une place essentielle dans sa famille. Ses premières années se déroulent dans l’Empire russe, à une époque difficile pour de nombreuses communautés juives. Le petit garçon que ses parents élèvent deviendra le septième Rabbi de ‘Habad. Son histoire commence auprès de ses parents et de ses maîtres.

CHAPITRE 02 11

Aider d’autres enfants

Sa mère a gardé un souvenir de 1905. Alors que des violences menacent les Juifs, plusieurs mères et leurs enfants se réfugient dans une pharmacie. Certains enfants ont peur et pleurent. Mena’hem Mendel, encore tout petit, contribue à les calmer.

Nous connaissons cet épisode par le témoignage transmis par la Rabbanit ‘Hanna. Il montre une attention aux autres qui prendra une grande place dans sa vie. Il ne donne pas un long discours. À ce moment-là, l’aide consiste à soutenir d’autres enfants dans une situation effrayante. Bien des années plus tard, les enfants resteront au cœur de son action.

CHAPITRE 03 11

Grandir et étudier

En 1909, sa famille s’installe à Yekaterinoslav, où son père devient rabbin. Mena’hem Mendel poursuit son étude auprès de lui et approfondit la Torah. En grandissant, il s’intéresse aussi aux sciences et aux mathématiques.

Les années passent dans un pays bouleversé par la guerre et la révolution. En 1923, il rencontre Rabbi Yossef Its’hak, le Rayats. Cette rencontre marque une étape importante. Les liens entre eux se renforcent, et le jeune homme participe à des missions confiées par le Rabbi. Bientôt, ils seront aussi unis par un lien familial.

CHAPITRE 04 11

Un mariage, puis Berlin et Paris

En 1928, à Varsovie, Mena’hem Mendel épouse la Rabbanit ‘Haya Mouchka, fille du Rabbi Rayats et de la Rabbanit Ne’hama Dina. Ses parents, restés en Union soviétique, ne peuvent pas y assister.

Le couple vit ensuite à Berlin, puis s’installe à Paris en 1933. Mena’hem Mendel poursuit ses études de Torah et sa formation scientifique. Il reste aussi en relation avec son beau-père et participe à son travail. Ces années européennes préparent une nouvelle étape, mais la guerre va obliger le couple à quitter la France.

CHAPITRE 05 11

Le bateau vers New York

Lorsque l’Europe est déchirée par la guerre, le Rabbi Rayats et ses collaborateurs cherchent à mettre le couple en sécurité. Après de nombreuses démarches, Mena’hem Mendel et ‘Haya Mouchka peuvent rejoindre Lisbonne, au Portugal. Ils embarquent sur le Serpa Pinto.

Le navire arrive à New York le 28 Sivan 1941. Ils retrouvent le Rabbi Rayats, installé en Amérique depuis l’année précédente. Des ‘hassidim les accueillent, puis des élèves viennent les saluer au 770 Eastern Parkway, à Brooklyn. Cette adresse prendra une place centrale dans leur vie et dans celle de ‘Habad.

CHAPITRE 06 11

Des livres pour apprendre

À New York, son beau-père lui confie plusieurs tâches. Il travaille notamment chez Kehot, la maison d’édition de ‘Habad. On y prépare des livres pour que chacun puisse apprendre la Torah.

Il rassemble aussi des enseignements dans un petit calendrier : Hayom Yom. À chaque date, une pensée à lire et à garder avec soi. Les livres peuvent voyager très loin : ils permettent de transmettre un enseignement à des personnes que l’on n’a jamais rencontrées.

CHAPITRE 07 11

Une année de passage

Le 10 Chevat 1950, le Rabbi Rayats quitte ce monde. Son gendre soutient les institutions, répond aux demandes et encourage les ‘hassidim à poursuivre le travail. Beaucoup souhaitent qu’il accepte de devenir leur Rabbi.

Un an plus tard, le 10 Chevat 1951, il prononce le discours Bati Legani. Cette date marque son acceptation officielle de la direction de ‘Habad. Il y développe une idée qui guidera son action : le monde peut devenir une demeure pour Hachem. Chacun contribue à cette mission par la Torah, les mitsvot et le bien qu’il accomplit.

CHAPITRE 08 11

Une mission loin de chez soi

Depuis Brooklyn, le Rabbi encourage des couples à partir aider d’autres communautés. On les appelle les chlou’him : les envoyés. Ils enseignent la Torah et organisent la vie juive dans de nombreuses villes. Ils continuent et agrandissent les projets du Rayats.

Dans les années 1950, le Rabbi crée aussi des groupes pour les femmes et pour les jeunes. Toute la famille peut apprendre et agir. Une idée l’accompagne : la Torah doit pouvoir rejoindre chacun, même très loin de Brooklyn. Pour cela, il faut des personnes prêtes à partir, à enseigner et à aider.

CHAPITRE 09 11

Commencer par une mitsva

Le Rabbi lance de grandes campagnes pour encourager la pratique des mitsvot. Il propose des actions précises : étudier la Torah, donner la tsédaka, vérifier les mezouzot, mettre les téfilines ou allumer les lumières de Chabbat au moment prévu.

Une personne peut commencer par une action qu’elle est capable d’accomplir. Cette action compte déjà et peut en entraîner une autre. Les campagnes rendent cette invitation visible dans de nombreux pays. Elles rappellent que le lien avec Hachem ne concerne pas seulement les moments passés à la synagogue : il peut éclairer la maison, l’étude, le travail et la rencontre avec quelqu’un.

CHAPITRE 10 11

La place des enfants

En 1980, le Rabbi fonde Tsivot Hachem, un mouvement qui encourage les enfants à étudier et à accomplir des mitsvot. Il leur consacre des rassemblements et leur adresse des enseignements. Leur participation compte dès maintenant, pendant l’enfance.

Les discours du Rabbi, ses lettres et ses explications de la Torah sont également recueillis et publiés. Dans cette œuvre, de nombreux sujets de la vie sont abordés. On y retrouve le même appel à agir : ce que l’on apprend doit pouvoir conduire à un bien concret, à la maison comme auprès des autres.

CHAPITRE 11 11

Une œuvre poursuivie dans le monde

La Rabbanit ‘Haya Mouchka quitte ce monde en 1988. Quelques années plus tard, la santé du Rabbi est gravement atteinte. Il quitte ce monde le 3 Tamouz 1994. Les communautés continuent à étudier ses enseignements et à développer les institutions qu’il a encouragées.

Son histoire a traversé plusieurs pays : la Russie de son enfance, l’Europe de sa jeunesse, puis l’Amérique. Son action, elle, a rejoint bien d’autres lieux. Les émissaires, les écoles et les familles poursuivent ce travail. Une leçon apprise, une mitsva accomplie et une personne aidée donnent à cette transmission une forme concrète, jour après jour.

Au fil des villes d’Europe

À GARDER DANS SON CŒUR

Et toi, que retiens-tu ?

Pour le Rabbi, chaque enfant compte. Une mitsva, un peu d’étude, un geste généreux : toi aussi, tu peux faire du bien autour de toi.

Ta progression reste sur cet appareil.

LES GENS QUI L’ENTOURENT

Bienvenue dans sa famille !

Son papa et sa maman

Mena’hem Mendel est l’aîné de trois garçons.

  • Rabbi Lévi Its’hak Schneerson (1878–1944)Son papa, rabbin et enseignant de Torah.
  • Rabbanit ‘Hanna Schneerson (1880–1964)Sa maman. Le Rabbi la retrouve à Paris, en 1947, après vingt ans de séparation.

Ses frères et sœurs

Il a deux frères plus jeunes.

  • Dov BerIl est tué pendant la Shoah, en 1941.
  • Israël Aryeh Leib (1906–1952)Le plus jeune frère. Il étudie la Torah et les mathématiques.

Son mariage

Ils se marient à Varsovie, en 1928.

  • Rabbanit ‘Haya Mouchka (1901–1988)Fille du Rabbi Rayats et de la Rabbanit Ne’hama Dina. Elle soutient la mission de son mari.

Ses enfants

Le Rabbi et la Rabbanit ‘Haya Mouchka n’ont pas eu d’enfants.

ON REMONTE LE TEMPS ?

Les grands moments de sa vie

  1. 11 Nissan 5662 — 1902י״א ניסן תרס״ב

    Naissance

    À Nikolaïev, fils de Lévi Its’hak et de ‘Hanna.

  2. 14 Kislev 5689 — 1928י״ד כסלו תרפ״ט

    Mariage

    Épouse ‘Haya Mouchka à Varsovie.

  3. 28 Sivan 5701 — 1941כ״ח סיון תש״א

    Arrivée à New York

    Le couple arrive à bord du Serpa Pinto.

  4. 5707 — 1947תש״ז

    Il retrouve sa maman

    Il rejoint la Rabbanit ‘Hanna à Paris. Ils ne s’étaient pas vus depuis vingt ans.

  5. 10 Chevat 5710 — 1950י׳ שבט תש״י

    Après le Rayats

    Poursuit et soutient les institutions de son beau-père.

  6. 10 Chevat 5711 — 1951י׳ שבט תשי״א

    Devient officiellement Rabbi

    Prononce Bati Legani et accepte officiellement la direction.

  7. 5727 — 1967תשכ״ז

    La campagne des téfilines

    Il invite les Juifs du monde entier à aider d’autres Juifs à mettre les téfilines.

  8. Souccot 5741 — 1980סוכות תשמ״א

    Un mouvement pour les enfants

    Il lance Tsivot Hachem pour encourager les enfants à apprendre la Torah et à faire des mitsvot.

  9. 22 Chevat 5748 — 1988כ״ב שבט תשמ״ח

    Le départ de ce monde de la Rabbanit

    Son épouse ‘Haya Mouchka quitte ce monde à New York.

  10. 3 Tamouz 5754 — 1994ג׳ תמוז תשנ״ד

    Départ de ce monde et transmission

    Son œuvre se poursuit par l’étude et les institutions.

LES MÉLODIES DE NOS MAÎTRES · ניגונים

Les nigounim

Le Rabbi

13 nigounim

Les treize nigounim enseignés par le Rabbi, réunis dans l’ordre de la collection de référence.

Touche Écouter ici, puis ▶ dans le lecteur. Tu restes sur Torah Quest. Une connexion Internet est nécessaire. Sous chaque mélodie, découvre aussi l’histoire du nigoun.

  1. צמאה לך נפשי · א׳Tsama Lekha Nafchi · 1

    Enseigné par le Rabbi.

    Audio · Chabad.org
    Sur Chabad.org
    L’histoire du nigoun

    Une soif que l’on entend

    Cette mélodie est attribuée à l’Admour Hazakène. Elle met en musique des versets du psaume 63 : comme on a besoin d’eau, l’âme désire se rapprocher d’Hachem.

    Le Rabbi l’enseigna en 1954. L’enregistrement présenté par Chabad.org fait entendre sa voix lors du farbrenguen de Tou Bichevat 5737, accompagnée par l’assemblée. Ce nigoun relie ainsi la tradition de l’Admour Hazakène à sa transmission par le Rabbi.

    Pour en savoir plusChabad.org · Tsama Lekha Nafchi · 1 ↗ (nouvel onglet)Chabad.org · Les nigounim enseignés par le Rabbi ↗ (nouvel onglet)
  2. והיא שעמדהVehi Chéamda

    Enseigné par le Rabbi.

    Vidéo musicale · Chabad.org
    Sur Chabad.org
    L’histoire du nigoun

    Apprendre ensemble, après le Séder

    Après le deuxième Séder de Pessa’h, en 1955, le Rabbi proposa de chanter Vehi Chéamda avec joie. Les personnes présentes ne connaissaient pas cet air : il le reprit jusqu’à ce qu’elles puissent chanter avec lui.

    Les paroles viennent de la Haggadah. Elles rappellent la protection d’Hachem à travers les générations. Le récit montre comment une mélodie se transmet : on écoute, on reprend, puis on chante ensemble.

    Pour en savoir plusChabad.org · Vehi Chéamda ↗ (nouvel onglet)
  3. דרכך אלוקינוDarkékha Elokeinou

    Enseigné par le Rabbi.

    Audio · Chabad.org
    Sur Chabad.org
    L’histoire du nigoun

    Un chant de Kippour à Sim’hat Torah

    Le Rabbi enseigna ce nigoun à Sim’hat Torah en 1955. Pourtant, ses paroles viennent de la prière du soir de Yom Kippour.

    La mélodie fait entendre à la fois le regret des fautes et la joie de se rapprocher d’Hachem. Elle rappelle Sa patience et Sa bienveillance. Son histoire relie ainsi deux moments de Tichri : la prière de Kippour et la fête joyeuse de Sim’hat Torah.

    Pour en savoir plusChabad.org · Darkékha Elokeinou ↗ (nouvel onglet)
  4. אסדר לסעודתאAssader Lissoudassa

    Enseigné par le Rabbi.

    Audio · Chabad.org
    Sur Chabad.org
    L’histoire du nigoun

    Un air pour le repas de midi

    Le 6 juillet 1957, un Chabbat, le Rabbi enseigna Assader Lissoudassa. Il fit remarquer que l’on connaissait des airs pour les hymnes des repas du soir et de l’après-midi, mais qu’il en manquait un pour celui du midi.

    Il transmit alors un air d’origine ukrainienne-lituanienne pour ce texte. Ce nigoun est ainsi lié au repas de Chabbat.

    Pour en savoir plusChabad.org · Assader Lissoudassa ↗ (nouvel onglet)
  5. כי אנו עמך · א׳Ki Anou Amékha · 1

    Enseigné par le Rabbi.

    Audio · Chabad.org
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    L’histoire du nigoun

    Le lien d’un enfant avec son Père

    Le Rabbi enseigna cette première mélodie de Ki Anou Amékha à Sim’hat Torah en 1956. Ses mots proviennent de la prière des jours solennels.

    Le chant exprime le lien entre le peuple juif et Hachem, comme celui d’enfants avec leur Père. La présentation de l’enregistrement y décrit une demande d’aide et de force intérieure. Une autre mélodie portant le même titre fut enseignée plus tard : les numéros 1 et 2 permettent de les reconnaître.

    Pour en savoir plusChabad.org · Ki Anou Amékha · 1 ↗ (nouvel onglet)
  6. צמאה לך נפשי · ב׳ · עך טיTsama Lekha Nafchi · 2 (Ech Ti)

    Enseigné par le Rabbi.

    Audio · Chabad.org
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    L’histoire du nigoun

    Le villageois qui sème la dispute

    Cet ancien nigoun ‘Habad associe un début en hébreu à une suite en russe. Il raconte l’image d’un villageois qui va au marché, sans acheter ni vendre, mais en provoquant des disputes.

    Dans l’explication ‘hassidique, ce personnage représente le mauvais penchant qui cherche à nous éloigner d’Hachem. Le chant exprime le désir de dépasser cet obstacle. Le Rabbi l’enseigna à Sim’hat Torah en 1957.

    Pour en savoir plusChabad.org · Tsama Lekha Nafchi · 2 (Ech Ti) ↗ (nouvel onglet)Chabad.org · Les nigounim enseignés par le Rabbi ↗ (nouvel onglet)
  7. שאמילChamil

    Enseigné par le Rabbi.

    Audio · Chabad.org
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    L’histoire du nigoun

    Le prisonnier qui espère retrouver la liberté

    En 1958, le Rabbi raconta l’histoire transmise avec ce nigoun : Chamil, un chef du Caucase retenu prisonnier, chantait en se souvenant de sa liberté. La mélodie fait entendre le manque, puis l’espoir de jours meilleurs.

    Le Rabbi en donna une lecture spirituelle : l’âme descend dans ce monde et désire retrouver sa proximité avec Hachem. Elle peut accomplir sa mission et éclairer le monde. Ce récit est présenté ici comme l’explication ‘hassidique du nigoun, et non comme une biographie historique complète de Chamil.

    Pour en savoir plusChabad.org · Chamil ↗ (nouvel onglet)
  8. רחמנאRa’hamana

    Enseigné par le Rabbi.

    Audio · Chabad.org
    Sur Chabad.org
    L’histoire du nigoun

    Du cœur serré à la confiance

    Le Rabbi enseigna Ra’hamana à Sim’hat Torah en 1959. Les paroles sont tirées des Seli’hot, les prières où l’on demande le pardon et la miséricorde d’Hachem.

    Au début, la mélodie exprime le regret et la peine. Puis elle fait grandir l’espoir d’être entendu et aidé. Son mouvement nous apprend qu’une prière peut commencer avec un cœur serré et se poursuivre avec confiance.

    Pour en savoir plusChabad.org · Ra’hamana ↗ (nouvel onglet)
  9. אתה בחרתנוAta Be’hartanou

    Enseigné par le Rabbi.

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    L’histoire du nigoun

    Deux manières de se rapprocher d’Hachem

    À Sim’hat Torah en 1960, le Rabbi enseigna Ata Be’hartanou. Le même texte de la prière des fêtes se chante sur deux mélodies liées l’une à l’autre.

    La première, plus calme, représente le service d’Hachem du tsadik. La deuxième, plus passionnée, évoque celui qui fait téchouva et veut changer. Ses phrases reviennent comme les efforts renouvelés de quelqu’un qui cherche à progresser. Le chant invite à continuer de grandir.

    Pour en savoir plusChabad.org · Ata Be’hartanou ↗ (nouvel onglet)
  10. אנעים זמירותAnim Zemirot

    Enseigné par le Rabbi.

    Audio · Chabad.org
    Sur Chabad.org
    L’histoire du nigoun

    Le chant qui continuait après Kippour

    En enseignant Anim Zemirot à Sim’hat Torah en 1961, le Rabbi raconta qu’un homme avait continué à chanter et à danser après Yom Kippour, sans remarquer que la nuit passait.

    Ce récit exprime son désir de rester proche de la sainteté de Kippour. Le nigoun comporte deux parties et traduit l’aspiration de l’âme vers Hachem. Les ‘hassidim apprirent la mélodie pour la reprendre ensuite dans leurs rassemblements.

    Pour en savoir plusChabad.org · Anim Zemirot ↗ (nouvel onglet)Chabad.org · Le récit raconté par le Rabbi ↗ (nouvel onglet)
  11. סטאוו יא פיטוStav Ya Pitou

    Enseigné par le Rabbi.

    Vidéo musicale · Chabad.org
    Sur Chabad.org
    L’histoire du nigoun

    D’un air de berger à un nigoun

    Le Rabbi enseigna Stav Ya Pitou à Sim’hat Torah en 1962. Il expliqua que des ‘hassidim d’Ukraine avaient repris un air de bergers et en avaient transformé le sens pour parler du service d’Hachem.

    Le chant mêle plusieurs langues, notamment le russe, l’ukrainien, l’hébreu et le yiddish. Son explication invite à regarder ses actions après les fêtes de Tichri et à choisir ce que l’on veut améliorer. La mélodie d’origine devient ainsi un appel à la téchouva.

    Pour en savoir plusChabad.org · Stav Ya Pitou ↗ (nouvel onglet)
  12. כי אנו עמך · ב׳Ki Anou Amékha · 2

    Enseigné par le Rabbi.

    Audio · Chabad.org
    Sur Chabad.org
    L’histoire du nigoun

    Un chant que l’on reprend encore

    Le Rabbi raconta avoir entendu cette mélodie d’un vieux ‘hassid pendant les prières de Yom Kippour. Après le jeûne, cet homme s’était mis à danser en reprenant encore les mêmes mots.

    Le Rabbi l’enseigna à Sim’hat Torah en 1963. Il expliqua que le nigoun se prête à de nombreuses répétitions, sans conclusion musicale habituelle : celui qui fait téchouva peut toujours avancer davantage. C’est le deuxième air de Ki Anou Amékha dans ce catalogue.

    Pour en savoir plusChabad.org · Ki Anou Amékha · 2 ↗ (nouvel onglet)
  13. הוא אלוקינוHou Elokeinou

    Enseigné par le Rabbi.

    Audio · Chabad.org
    Sur Chabad.org
    L’histoire du nigoun

    Une ancienne mélodie reprise par le Rabbi

    Ce nigoun était déjà chanté à Loubavitch, puis à Rostov. Le ‘hazan Ye’hiel Halpern en utilisait l’air pour la prière de Kéter à l’époque du Rabbi Rachab.

    Le Rabbi le transmit à Sim’hat Torah en 1963, avec le deuxième air de Ki Anou Amékha. Les paroles de Hou Elokeinou, issues de la prière de Moussaf, expriment la confiance dans la délivrance. Une ancienne mélodie poursuivait ainsi son chemin auprès d’une nouvelle génération.

    Pour en savoir plusChabad.org · Hou Elokeinou ↗ (nouvel onglet)
Peut-on télécharger les nigounim ?

Certains enregistrements proposent un lien « Download this MP3 » sur leur page Chabad.org. Quand ce lien est proposé, tu peux enregistrer le fichier et l’écouter hors connexion. Pour les autres, le lecteur permet l’écoute en ligne.

Par exemple : כי אנו עמך · Ki Anou Amékha, interprété par Shmulik Moscowitz · page avec MP3 ↗. Il s’agit d’une autre interprétation, distincte des enregistrements ci-dessus.

Pour les grands · les attributions

Un nigoun peut avoir été composé par un maître, enseigné par lui, chanté en sa présence ou transmis par ses disciples. Les indications de chaque titre et les collections liées permettent de faire la distinction.

Cette liste réunit les enregistrements identifiés sur Chabad.org ; elle ne prétend pas recenser toutes les traditions musicales. Les treize nigounim enseignés par le Rabbi sont réunis sur sa fiche.

UN NOM, UNE DATE, UN SOUVENIR

À toi de mémoriser !

Retourne les cartes pour apprendre, puis essaie le quiz. Une question à la fois, tout se fait en cliquant.

Prêt pour les questions Expert ? · מוכנים לאתגר המומחים?

À relire par un moré · Les précisions et les incertitudes des fiches sont conservées.

Comprendre l’histoireTrois questions pour vérifier ce que tu as compris
1. Qui est la Rabbanit ‘Haya Mouchka, qu’il épouse en 1928 ?
2. Que marque le 10 Chevat 1951 ?
3. Que proposent les campagnes de mitsvot ?

RABOTÉNOU NESSIÉINOU · רבותינו נשיאינו

Trois niveaux pour progresser

Choisis ton défi : les premiers repères, les liens entre les maîtres ou les détails pour les experts. Hébreu et français, une question à la fois.

Chargement des exercices… / טוענים את התרגילים…

Les carnets à imprimer

Pour le moré · corrigés PDF / למורהCorrigé découverte · hébreu ↗Corrigé intermédiaire · bilingue ↗

À relire par un moré · לעיון ולאישור המורה. Les questions ouvertes du carnet intermédiaire sont proposées avec des choix dans la version en ligne.

Pour les grands · sources et repères

À relire par un moré

Rabbi Mena’hem Mendel Schneerson. Septième Rabbi de ‘Habad. 1902–1994.
Naissance : 11 Nissan 5662 · י״א ניסן תרס״ב. Départ de ce monde : 3 Tamouz 5754 · ג׳ תמוז תשנ״ד.

Adaptation originale pour les enfants. Les traditions ‘hassidiques sont annoncées dans le récit.

Images et portraits

Les paysages accompagnent le récit. Ils ne sont pas des photographies historiques.

  • Portrait peint · Portrait peint de Le Rabbi, dans la série de E. K. Tiefenbrun.
    E. K. Tiefenbrun — photographie de la série publiée par Mamesh · Source de la reproduction · Source
  • Photographie d’époque · Le Rabbi, à gauche, célèbre le mariage d’un couple à New York en 1951, au début de sa direction du mouvement. Son propre mariage avait eu lieu en 1928.
    Photographe inconnu — collection signalée par Kedem · Domaine public — copyright américain non renouvelé · Source
  • Photographie d’archives · Le 770 Eastern Parkway, à Brooklyn, photographié sous la neige en décembre 1990. Cette maison est un lieu central de l’histoire du Rabbi Rayats et du Rabbi.
    Daykart · Domaine public — cession par l’auteur · Source

À relire par un moré. Le récit de 1905 est attribué au souvenir de la Rabbanit ‘Hanna ; aucun dialogue ni geste précis ajouté. Mariage : date hébraïque 14 Kislev 5689 retenue ; la conversion grégorienne contradictoire rencontrée dans une ancienne biographie française n’est pas reproduite. Distinguer 1950, départ de ce monde du Rayats et poursuite des responsabilités, de 10 Chevat 5711 (1951), acceptation officielle par le discours Bati Legani. Chabadpédia est utilisé pour les repères de jeunesse. La formulation de cette page concernant les dernières années ne doit pas remplacer les dates biographiques historiques publiées par Chabad.org. Les titres, paragraphes et quiz sont originaux ; aucune voix, pensée ou scène romancée n’est attribuée au Rabbi.

Un enfant nommé Mena’hem Mendel

Un mariage, puis Berlin et Paris

Des livres pour apprendre

Une mission loin de chez soi

Les noms et les mots du récit
Mena’hem Mendel
mé-na-‘hem men-del
Bati Legani
ba-ti lé-ga-ni ; ne pas épeler les lettres
Tsivot Hachem
tsiv-ot ha-chèm
Farbrenguen
far-brèn-guène

Ces indications aident à préparer une lecture. La prononciation orale doit être vérifiée par une personne qui connaît l’hébreu.

Le Rabbi