L’Admour Hazakène רבי שניאור זלמן אדמו״ר הזקן

Chnéour Zalman : de la tête au cœur

8 min à lire ensemble
Voix et vitesse

Le rendu des noms hébraïques varie selon la voix choisie.

Lecture avec la voix de ton appareil.

CHAPITRE 01 11

Dans la famille de Baroukh et Rivka

Rabbi Chnéour Zalman naît le 18 Eloul 5505. Son père s’appelle Rabbi Baroukh et sa mère, la Rabbanit Rivka. Très tôt, son goût pour la Torah et ses grandes capacités étonnent ceux qui l’enseignent.

La tradition ‘hassidique rapporte que, lorsqu’il a trois ans, son père le conduit auprès du Baal Chem Tov pour sa première coupe de cheveux. Ce sera leur seule rencontre. Plus tard, Chnéour Zalman recevra l’enseignement du Baal Chem Tov par l’intermédiaire de son disciple, le Maguid de Mézéritch.

CHAPITRE 02 11

Des leçons de plus en plus profondes

Le jeune Chnéour Zalman étudie avec une grande application. Son père le conduit à Loubavitch auprès de Rabbi Issakhar Ber. Le garçon progresse rapidement, jusqu’à ce que son maître estime qu’il n’a plus besoin de ses leçons.

Il poursuit alors son étude du Talmud, des décisions des sages et des livres qui expliquent le service d’Hachem. Sa bar-mitsva réunit des érudits qui reconnaissent l’étendue de ses connaissances. Pourtant, cette réussite ne met pas fin à sa recherche. Il lui reste encore un chemin personnel à découvrir.

CHAPITRE 03 11

Shterna et un premier grand choix

Le 12 Av 5520, Chnéour Zalman épouse Shterna, fille de Rabbi Yéhouda Leïb Segal, à Vitebsk. Ils commencent une vie de famille. Avec l’accord de son épouse, il utilise l’argent reçu pour son mariage afin d’aider des familles à travailler la terre.

Cet argent sert à acheter des terrains et ce qui est nécessaire à l’agriculture. Le jeune couple fait ainsi un choix généreux : leurs moyens peuvent permettre à d’autres de vivre dignement. L’étude de la Torah et l’attention aux besoins des familles avancent déjà ensemble.

CHAPITRE 04 11

Partir pour apprendre à prier

Chnéour Zalman veut approfondir son service d’Hachem. Il hésite entre deux grands centres d’étude, puis choisit Mézéritch. Il y cherche plus qu’un savoir supplémentaire : il veut apprendre à prier.

Auprès du Maguid, il devient un disciple. Il écoute les enseignements et les récits transmis par les maîtres. Il étudie aussi avec Rabbi Avraham Hamalakh, le fils du Maguid. Tantôt il enseigne le Talmud, tantôt il reçoit des explications de ‘Hassidout. Celui qui sait beaucoup reste capable de se mettre à la place de l’élève.

CHAPITRE 05 11

À son tour de guider

Après le départ de ce monde du Maguid, ses élèves continuent à enseigner. De plus en plus de ‘hassidim viennent demander conseil à Rabbi Chnéour Zalman. Puis Rabbi Mena’hem Mendel de Vitebsk part en Terre d’Israël. Rabbi Chnéour Zalman reçoit alors encore davantage de responsabilités.

À Liozna, il réunit des élèves et les forme. Il leur explique les enseignements de ses maîtres pour qu’ils puissent les comprendre et les mettre en pratique. Cette façon d’apprendre et de servir Hachem prend le nom de ‘Habad. Ses élèves pourront ensuite la partager autour d’eux.

CHAPITRE 06 11

Une idée, puis un geste

Pour Rabbi Chnéour Zalman, apprendre ne consiste pas seulement à retenir des mots. Il faut aussi réfléchir : que nous apprend la Torah ? Comment une mitsva nous rapproche-t-elle d’Hachem ? Quand une idée devient claire, elle peut nous donner envie de bien agir.

Ce n’est pas toujours facile. On peut savoir ce qui est bien et avoir du mal à le faire. Rabbi Chnéour Zalman enseigne pourtant que chaque effort compte. On avance un pas après l’autre : une leçon apprise, une prière attentive, un bon geste. Sa méthode aide chacun à continuer.

CHAPITRE 07 11

Le Tanya et le Choul’hane Aroukh

À la demande du Maguid, Rabbi Chnéour Zalman prépare un Choul’hane Aroukh. Il y explique les règles de la vie juive avec leurs raisons. Il devient une référence pour comprendre comment accomplir les mitsvot au quotidien.

Son autre ouvrage majeur, le Tanya, paraît pour la première fois en 1796. Il y donne des repères pour le combat intérieur, la prière et le service d’Hachem. Ces deux livres répondent à des besoins qui se rejoignent : savoir comment agir et trouver les forces nécessaires pour le faire.

CHAPITRE 08 11

Les pleurs que l’on doit entendre

Un récit transmis par les maîtres de ‘Habad raconte qu’une nuit, un bébé tombe de son berceau et pleure. Son père, Rabbi Dov Ber, est absorbé par son étude et ne l’entend pas. À l’étage, Rabbi Chnéour Zalman étudie lui aussi.

Il entend les cris, descend, relève l’enfant, le calme et le berce. Plus tard, il enseigne à son fils qu’une occupation spirituelle, même très élevée, ne doit pas empêcher d’entendre un appel à l’aide. La Torah doit rendre plus attentif aux autres, jusque dans les besoins d’un tout-petit.

CHAPITRE 09 11

L’épreuve du 19 Kislev

En 1798, Rabbi Chnéour Zalman est emprisonné par les autorités russes à la suite d’accusations dirigées contre son activité. Les ‘hassidim traversent des jours d’inquiétude. Puis, le 19 Kislev, leur maître est libéré.

Cette délivrance devient bien plus qu’un souvenir personnel. Les ‘hassidim y voient une nouvelle étape dans la diffusion de leur enseignement. Ils appellent cette date le Roch Hachana du ‘Hassidisme. Elle est une occasion d’étudier, de se réunir et de prendre de bonnes décisions pour que la lumière de la Torah continue de grandir.

CHAPITRE 10 11

Quitter Lyadi pendant la guerre

En 1812, l’armée de Napoléon avance en Russie. Rabbi Chnéour Zalman quitte Lyadi avec sa famille et des ‘hassidim. Le voyage dure des mois. Ils passent de ville en ville et doivent affronter les difficultés de la guerre et de l’hiver.

Le Rabbi tombe malade. Il quitte ce monde le 24 Tévet 5573, après la sortie de Chabbat. Jusqu’à ses derniers jours, ses enseignements rappellent la place des actes concrets de bonté.

CHAPITRE 11 11

Une famille et une œuvre qui continuent

Rabbi Chnéour Zalman est enterré à Haditch. Avec Shterna, il a fondé une famille dont les enfants prennent part à la vie du mouvement. Leur fils Rabbi Dov Ber poursuivra l’œuvre de son père à la tête de ‘Habad.

L’Admour Hazakène laisse aussi des discours, des écrits et une manière d’apprendre. Les générations suivantes ouvrent le Tanya et le Choul’hane Aroukh, étudient et mettent leurs enseignements en pratique. Le jeune homme qui était parti apprendre à prier est devenu un maître dont les livres accompagnent encore le travail quotidien du cœur.

Dans un village d’autrefois

À GARDER DANS SON CŒUR

Et toi, que retiens-tu ?

Chnéour Zalman nous apprend à réfléchir, à ouvrir notre cœur et à faire le bien chaque jour.

Ta progression reste sur cet appareil.

LES GENS QUI L’ENTOURENT

Bienvenue dans sa famille !

Son papa et sa maman

Voici les parents de Chnéour Zalman.

  • Rabbi BaroukhSon père, aussi appelé Israël Baroukh.
  • RivkaSa mère.

Ses frères et sœurs

Il grandit dans une famille de plusieurs enfants.

  • Rabbi Yéhouda LeïbSon frère, connu comme le Maharil de Yanovitch.
  • Rabbi MordékhaïSon frère, appelé Mordékhaï Pozner.
  • Rabbi MochéSon frère.
  • LéaSa sœur, épouse de Rabbi Israël Kazik. Certains anciens tableaux la nomment Sarah.

Son mariage

Ils se marient le 12 Av 5520, en 1760.

  • ShternaFille de Rabbi Yéhouda Leïb Segal et de Beïla, de Vitebsk.

Ses enfants

Avec Shterna, il a trois filles et trois garçons.

  • FreïdaLeur fille, épouse de Rabbi Eliyahou Klotsker.
  • Dvora LéaLeur fille, épouse de Rabbi Chalom Chakhna. Elle est la mère du Tséma’h Tsédek.
  • Ra’helLeur fille, épouse de Rabbi Avraham Cheïnes.
  • Rabbi Dov BerLeur fils. Il devient l’Admour Haemtsaï, le deuxième Rabbi de ‘Habad.
  • Rabbi ‘Haïm AvrahamLeur fils.
  • Rabbi MochéLeur fils, époux de Chifra.

ON REMONTE LE TEMPS ?

Les grands moments de sa vie

  1. 1745 — 18 Eloul 5505ח״י אלול תק״ה

    Naissance

    Fils de Baroukh et Rivka.

  2. 1760 — 12 Av 5520י״ב אב תק״כ

    Mariage

    Épouse Shterna à Vitebsk.

  3. Années 1770 — direction progressiveשנות ה־1770 — קבלת ההנהגה בהדרגה

    Devient Rabbi

    Développe ‘Habad ; responsabilité accrue après 5537 (1777).

  4. 17961796 (לוח אזרחי)

    Le Tanya paraît

    Son livre aide à comprendre l’âme et à servir Hachem chaque jour.

  5. 1798 — 19 Kislev 5559י״ט כסלו תקנ״ט

    La liberté retrouvée

    Il sort de prison. Les ‘hassidim célèbrent cette libération chaque année.

  6. 18001800 (לוח אזרחי)

    Une seconde arrestation

    Il doit encore répondre à des accusations. Il sera de nouveau libéré.

  7. 18121812 (לוח אזרחי)

    La famille quitte Lyadi

    Pendant la guerre contre Napoléon, il prend la route avec sa famille et des ‘hassidim.

  8. 1813 — 24 Tévet 5573כ״ד טבת תקע״ג

    Fin de vie

    Quitte ce monde ; son fils Dov Ber poursuit son œuvre.

LES MÉLODIES DE NOS MAÎTRES · ניגונים

Les nigounim

L’Admour Hazakène

8 nigounim

Des mélodies composées par l’Admour Hazakène ou transmises en son nom.

Touche Écouter ici, puis ▶ dans le lecteur. Tu restes sur Torah Quest. Une connexion Internet est nécessaire. Sous chaque mélodie, découvre aussi l’histoire du nigoun.

  1. ארבע בבותDaled Bavot · Les quatre parties

    Composé par l’Admour Hazakène.

    Traditionnellement chanté à des occasions particulières.

    Audio · Chabad.org
    Sur Chabad.org
    L’histoire du nigoun

    Quatre étapes pour s’élever

    L’Admour Hazakène composa ce nigoun en quatre parties. Dans l’explication ‘hassidique, elles correspondent aux quatre mondes spirituels : Assiyah, Yetsirah, Beriah et Atsilout. Chaque partie représente une nouvelle étape pour se rapprocher d’Hachem.

    Ce chant occupe une place particulière dans la tradition ‘Habad. On le réserve à certaines dates et occasions. En l’écoutant, tu peux essayer de repérer les quatre parties et la façon dont chacune conduit à la suivante.

    Pour en savoir plusChabad.org · Daled Bavot · Les quatre parties ↗ (nouvel onglet)
  2. א־לי אתהKéli Ata

    Nigoun de l’Admour Hazakène.

    Audio · Chabad.org
    Sur Chabad.org
    L’histoire du nigoun

    Un chant pour terminer le Séder

    L’Admour Hazakène composa cette mélodie sur un verset du psaume 118. Ces mots expriment la reconnaissance envers Hachem et le désir de Le louer.

    Les ‘hassidim la chantent traditionnellement à la fin du Séder de Pessa’h. Après avoir raconté la sortie d’Égypte, ils prolongent ainsi les remerciements par un nigoun. Ce lien avec le Séder fait partie de l’histoire de sa transmission.

    Pour en savoir plusChabad.org · Kéli Ata ↗ (nouvel onglet)
  3. אבינו מלכנוAvinou Malkeinou

    Nigoun de l’Admour Hazakène.

    Audio · Chabad.org
    Sur Chabad.org
    L’histoire du nigoun

    Une prière en trois mouvements

    Avinou Malkeinou fait partie des dix mélodies attribuées à la composition de l’Admour Hazakène. Son titre désigne Hachem comme notre Père et notre Roi. Ses paroles viennent d’une prière notamment récitée à Roch Hachana et à Yom Kippour.

    La mélodie avance en trois parties : d’abord un moment sans paroles pour se recueillir, puis l’expression du désir de se rapprocher d’Hachem, enfin la confiance dans Son aide. Elle fait entendre plusieurs sentiments à l’intérieur d’une même prière.

    Pour en savoir plusChabad.org · Avinou Malkeinou ↗ (nouvel onglet)
  4. בני היכלאBnei Heikholo

    Nigoun de l’Admour Hazakène pour la troisième séouda de Chabbat.

    Audio · Chabad.org
    Sur Chabad.org
    L’histoire du nigoun

    Garder la lumière de Chabbat

    Bnei Heikholo compte parmi les dix nigounim de l’Admour Hazakène. Il accompagne la fin de Chabbat et le troisième repas, un moment où l’on souhaite encore goûter la sainteté de cette journée.

    Le texte évoque ceux qui désirent se tenir près du Roi. Le chant invite à la joie et au rapprochement avec Hachem. La source nous transmet cet usage de la mélodie, sans raconter un événement précis qui aurait accompagné sa composition.

    Pour en savoir plusChabad.org · Bnei Heikholo ↗ (nouvel onglet)
  5. קול דודיKol Dodi

    Nigoun de l’Admour Hazakène.

    Audio · Chabad.org
    Sur Chabad.org
    L’histoire du nigoun

    Une voix qui réveille le cœur

    L’Admour Hazakène composa ce nigoun à partir d’un verset du Chir Hachirim, le Cantique des Cantiques. Le verset parle d’une voix aimée qui appelle à ouvrir la porte.

    Dans l’explication ‘hassidique, cet appel représente Hachem qui réveille notre âme. La fin de la mélodie exprime la réponse : être prêt à éclairer le monde par la Torah et les mitsvot. Le Rabbi Rayats rapportait que ce chant de l’Admour Hazakène avait une force particulière pour affiner l’âme.

    Pour en savoir plusChabad.org · Kol Dodi ↗ (nouvel onglet)
  6. צמאה לך נפשי · א׳Tsama Lekha Nafchi

    Mélodie attribuée à l’Admour Hazakène, reprise par le Rabbi.

    Audio · Chabad.org
    Sur Chabad.org
    L’histoire du nigoun

    Une soif que l’on entend

    Cette mélodie est attribuée à l’Admour Hazakène. Elle met en musique des versets du psaume 63 : comme on a besoin d’eau, l’âme désire se rapprocher d’Hachem.

    Le Rabbi l’enseigna en 1954. L’enregistrement présenté par Chabad.org fait entendre sa voix lors du farbrenguen de Tou Bichevat 5737, accompagnée par l’assemblée. Ce nigoun relie ainsi la tradition de l’Admour Hazakène à sa transmission par le Rabbi.

    Pour en savoir plusChabad.org · Tsama Lekha Nafchi · 1 ↗ (nouvel onglet)Chabad.org · Les nigounim enseignés par le Rabbi ↗ (nouvel onglet)
  7. שלוש תנועותChaloch Tenouot · Les trois mouvements

    Le troisième mouvement est attribué à l’Admour Hazakène.

    Audio · Chabad.org
    Sur Chabad.org
    L’histoire du nigoun

    Trois maîtres, une même mélodie

    Ce nigoun fait entendre trois étapes de la transmission de la ‘Hassidout. Selon la tradition rapportée par Chabad.org, son premier mouvement vient du Baal Chem Tov, le deuxième du Maguid de Mézeritch et le troisième de l’Admour Hazakène.

    Chacun prolonge la mélodie de son maître. Le Rabbi expliquait que le désir de se rapprocher d’Hachem devient plus intense d’un mouvement à l’autre. Voilà pourquoi ce même nigoun apparaît dans les fiches de trois maîtres !

    Pour en savoir plusChabad.org · Chaloch Tenouot · Les trois mouvements ↗ (nouvel onglet)
  8. ניגון דביקות לאדמו״ר הזקןNigoun de Dvekout

    Mélodie transmise au nom de l’Admour Hazakène · Mena’hem Amar.

    Audio · Chabad.org
    Sur Chabad.org
    L’histoire du nigoun

    Un nigoun pour se rapprocher d’Hachem

    Le mot dvekout désigne l’attachement à Hachem. Chabad.org présente cet enregistrement de Mena’hem Amar comme un nigoun de dvekout de l’Admour Hazakène.

    La source indique le maître auquel la mélodie est rattachée et le nom de son interprète. Elle ne donne pas de date ni de récit de composition. Ce sont ces repères de transmission que nous pouvons retenir.

    Les circonstances précises de la naissance de ce nigoun restent à documenter.

    Pour en savoir plusChabad.org · Nigoun de Dvekout ↗ (nouvel onglet)
Peut-on télécharger les nigounim ?

Certains enregistrements proposent un lien « Download this MP3 » sur leur page Chabad.org. Quand ce lien est proposé, tu peux enregistrer le fichier et l’écouter hors connexion. Pour les autres, le lecteur permet l’écoute en ligne.

Par exemple : כי אנו עמך · Ki Anou Amékha, interprété par Shmulik Moscowitz · page avec MP3 ↗. Il s’agit d’une autre interprétation, distincte des enregistrements ci-dessus.

Pour les grands · les attributions

Un nigoun peut avoir été composé par un maître, enseigné par lui, chanté en sa présence ou transmis par ses disciples. Les indications de chaque titre et les collections liées permettent de faire la distinction.

Cette liste réunit les enregistrements identifiés sur Chabad.org ; elle ne prétend pas recenser toutes les traditions musicales. Les treize nigounim enseignés par le Rabbi sont réunis sur sa fiche.

UN NOM, UNE DATE, UN SOUVENIR

À toi de mémoriser !

Retourne les cartes pour apprendre, puis essaie le quiz. Une question à la fois, tout se fait en cliquant.

Prêt pour les questions Expert ? · מוכנים לאתגר המומחים?

À relire par un moré · Les précisions et les incertitudes des fiches sont conservées.

Comprendre l’histoireTrois questions pour vérifier ce que tu as compris
1. Quels sont ses deux grands ouvrages présentés dans le récit ?
2. Pourquoi descend-il lorsqu’un bébé pleure ?
3. Quel événement les ‘hassidim célèbrent-ils le 19 Kislev ?

RABOTÉNOU NESSIÉINOU · רבותינו נשיאינו

Trois niveaux pour progresser

Choisis ton défi : les premiers repères, les liens entre les maîtres ou les détails pour les experts. Hébreu et français, une question à la fois.

Chargement des exercices… / טוענים את התרגילים…

Les carnets à imprimer

Pour le moré · corrigés PDF / למורהCorrigé découverte · hébreu ↗Corrigé intermédiaire · bilingue ↗

À relire par un moré · לעיון ולאישור המורה. Les questions ouvertes du carnet intermédiaire sont proposées avec des choix dans la version en ligne.

Pour les grands · sources et repères

À relire par un moré

Rabbi Chnéour Zalman de Lyadi. Premier Rabbi de ‘Habad. 1745–1813.
Naissance : 18 Eloul 5505 · ח״י אלול תק״ה. Départ de ce monde : 24 Tévet 5573 · כ״ד טבת תקע״ג.

Adaptation originale pour les enfants. Les traditions ‘hassidiques sont annoncées dans le récit.

Images et portraits

Les paysages accompagnent le récit. Ils ne sont pas des photographies historiques.

  • Portrait peint · Portrait peint de L’Admour Hazakène, dans la série de E. K. Tiefenbrun.
    E. K. Tiefenbrun — photographie de la série publiée par Mamesh · Source de la reproduction · Source

La frise retient 1813, attesté par la synthèse anglophone Chabad.org (aid 7359887). Certaines pages françaises indiquent 1812 ; la date hébraïque reste le 24 Tévet 5573. Aucune conversion d’un jour civil complet n’est proposée. La direction se construit progressivement, avec plusieurs étapes dans les années 1770 ; aucune date unique artificielle d’accession n’est donnée. Le récit du bébé n’a pas de date attestée ; il est placé dans la vie adulte sans année inventée. Fratrie : trois frères et une sœur sont documentés. Le prénom Léa est retenu dans la notice du père et dans la note des Iguerot Kodech de l’Admour Haemtsaï, p. 31 (« notre tante Léa »), qui corrige Sarah dans des ouvrages généalogiques plus anciens. Le bandeau de Chabadpédia conserve encore Sarah. Ne pas compter Léa et Sarah comme deux sœurs distinctes. Les listes des six enfants concordent entre la biographie française de Chabad.org et la notice de Shterna. L’ordre d’affichage des enfants est un regroupement filles/garçons, sans affirmation d’un ordre exact de naissance.

Des leçons de plus en plus profondes

Partir pour apprendre à prier

Le Tanya et le Choul’hane Aroukh

Les pleurs que l’on doit entendre

Une famille et une œuvre qui continuent

Les noms et les mots du récit
Chnéour Zalman
Chné-our Zal-mane
Admour Hazakène
Ad-mour Ha-za-kèn
Tanya
Tan-ya
‘Hokhma, Bina, Daat
‘Hokh-ma, Bi-na, Da-at ; faire entendre les deux a de Daat

Ces indications aident à préparer une lecture. La prononciation orale doit être vérifiée par une personne qui connaît l’hébreu.

L’Admour Hazakène